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16/05/2018 10:53
Culpabilité rime toujours avec Devoirs et Obligations
 
Quelle que soit la culture, combien de fois dans notre discours, n’utilisons-nous pas des expressions comme « il faut », « je dois », « je n’ai pas le choix », « c’est obligé », …
 
Avez-vous déjà remarqué lorsque l’on vous demande ce que vous aimeriez, comme il n’est pas toujours simple de répondre ? Pas facile de se connecter à soi et de s’écouter lorsque que l’on fonctionne en mode « autopilote », à remplir ses devoirs et obligations du quotidien !
 
Très tôt dans la vie, on nous inculque des valeurs et des principes auxquels nous décidons consciemment ou pas de nous soumettre. Souvent, la pression est telle, que l’on se sent forcé d’y adhérer. Bien se tenir, être poli, ne pas déranger, ne pas faire de bruit … Nous sommes obligés, poussés, dirigés, induits, parfois même en douceur, à simplement entrer dans le moule.
 
De façon anodine, on nous demande de nous éteindre.
Correspondre aux attentes des autres, aux « normes » de la société, c’est avant tout abandonner sa personnalité.
Ainsi, on peut se sentir coupé en deux, séparé de sa vraie nature. D’un côté « qui je suis vraiment », de l’autre « qui je crois devoir être ».
C’est d’ailleurs souvent à ce moment que l’on construit une façade qui devient rapidement une pseudo-réalité.
 
Certains parents ne voulant pas reproduire les mêmes schémas, invitent l’enfant à se sentir libre faisant malgré tout un bon nombre de sous-entendus, de menaces, de chantages, … Pire encore, ne faisant rien ! L’absence de repères peut aussi amener l’enfant à se sentir perdu, à faire de mauvaises interprétations…
 
Voilà comment on se retrouve dans un monde où quelque soit la culture, la femme se sent coincée à remplir ses devoirs de mère, d’épouse, de maîtresse, de « bonne fille », au point qu’elle n’éprouve plus de plaisir à être dans sa vie. Quant à l’homme, il se croit investi d’un devoir qu’il s’engage à souvent trop remplir, ou pas assez. Ainsi, on se retrouve avec des hommes parfois trop sérieux, trop courageux, trop fiers, caractériels ou à l’inverse, carrément pas assez !
 
Et c’est là que ça devient tordu. Que l’on soit courageux ou pas, que l’on ait du caractère ou pas, que l’on remplisse ce que l’on croit être notre devoir ou pas, on finit quand même toujours par ressentir à un moment ou l’autre, une profonde culpabilité ! Juste parce que l’on croit que l’on doit…
 
Ca, c’est une super croyance. Et tant qu’elle ne change pas, on culpabilise de ne rien faire parce que l’on croit que l’on doit faire… On culpabilise d’en faire de trop parce que l’on croit que ce n’est pas assez par rapport à ce que l’on nous a montré… On culpabilise aussi parce que de toutes les façons, on est surtout occupé à ne pas vivre notre vie comme on croit que l’on pourrait le faire si nous étions libres de tous nos carcans.
 
Et oui, culpabilité rime avec devoirs et obligations… Ce qui nous ramène sans cesse à notre perte de liberté ou à une vie de frustré. Car, dés que nous nous empêchons d’avoir du plaisir sans l’avoir décidé librement, nous connaissons la frustration.
 
Alors comment sortir de là ?
1. En réalisant que nous avons toujours été libres et qu’il s’agit d’une histoire que nous nous racontons.
2. A chaque fois que nous faisons une expérience désagréable, nous pouvons en devenir conscients et nous rappeler que si c’est désagréable, c’est qu’il s’agit encore de cette histoire qui est fausse.
3. En ayant confiance que plus nous prenons conscience de l’histoire qu’on se raconte, moins elle va continuer à se jouer.
4. En remettant en question ce que nous croyons devoir faire, ce à quoi nous croyons devoir nous soumettre.
5. Et par la même occasion nous rappeler que nous avons toujours été libres d’adhérer ou pas. Ainsi, nous pouvons voir notre liberté et choisir de faire autrement.
6. Pour faire autrement, il nous suffit de nous connecter à notre désir profond. Avec un peu de pratique, ce muscle peut se développer rapidement et les réponses peuvent arriver en masse.
N’arrêtez donc jamais de vous poser ces 3 questions essentielles !!!
« Quel est vraiment mon désir ? », « De quoi ai-je vraiment envie ? », « Qu’est-ce que je ressens à l’intérieur ? ».
7. Il ne reste plus qu’à créer de l’espace dans sa vie pour en profiter !
 
En conclusion, il est techniquement impossible de faire autrement que de prendre des décisions, et de les prendre librement ! Par exemple : on décide de ne pas s’écouter, on décide de plier devant l’autorité ou la menace parce que l’on croit que sa survie en dépend, … On décide tout le temps et avec son libre-arbitre. Et c’est cela qui est incroyable, on se raconte une histoire dans laquelle nous croyons ne pas être libre alors que nous le sommes toujours. En prendre conscience et déjà une façon de quitter l’histoire et de ressentir la liberté.
 
Fini la culpabilité !
 
P.s. : si vous désirez aborder ces sujets avec moi, n’hésitez pas à me suivre et à poser vos questions lors de rencontres, de webinaires …

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